La 14e édition publique de l'Indice de Bâle sur la lutte contre le blanchiment d'argent révèle une stabilisation des risques mondiaux, les améliorations dans les pays à haut risque étant contrebalancées par une détérioration dans ceux traditionnellement à faible risque
Informations clés :
- L'indice de risque moyen mondial de Bâle en matière de lutte contre le blanchiment d'argent a légèrement diminué, passant de 5,30 à 5,28.
- Plus de la moitié des juridictions ont amélioré leurs scores, tandis que 43 % ont vu leurs scores se détériorer.
- Les résultats des risques sont mitigés : amélioration modeste des cadres LBC et légère réduction de la corruption, mais baisse de la transparence financière, préoccupations croissantes concernant la responsabilité publique et fortes variations régionales des risques politiques et juridiques.
- Les tendances régionales sont divergentes. L'Amérique du Nord, l'UE et l'Europe occidentale, l'Europe orientale et l'Asie centrale, ainsi que le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord ont vu leurs risques moyens augmenter. D'autres régions, comme l'Afrique subsaharienne, se sont légèrement améliorées (six pays africains sont sortis de la liste grise du GAFI, et sept sont parmi les dix plus progressifs mondialement).
L'indice de Bâle sur la lutte contre le blanchiment d'argent est un outil indépendant d'évaluation des risques de blanchiment d'argent et de criminalité financière. Il fournit des scores basés sur des données de 17 sources publiques, couvrant cinq domaines : Qualité du cadre LBC/FT/CPF, Corruption et fraude, Transparence financière et normes, Transparence et responsabilité publiques, et Risques juridiques et politique